Mon ancienne bande qui partaient en cacahuète.
Ils tournaient trop trop trop mal, récemment y'en a un qui est tombé pour braquage, j'sentais les coups foireux du chemin qui prenait, j'les ai de moi-même arrêté de les fréquenter.
Vous savez ce genre de mec prêt à se battre parce qu'on a pas de clope sur nous ? Bah voilà ils tournaient dans cette optique et moi ça m'a rendu fou, j'me suis croché avec un et j'suis parti, on se parle de temps en temps, mais ça s'arrête là, y'a plus l'effet de groupe qui avait au début, les délires, tout ça c'fini.
Et une pote avec qui je m'étais lié d'amitié.
Pour elle, son copain était jaloux que lui parle, elle a arrêté d'elle même de me parler.
Ce qui est drôle ? C'est quand je lui ai reparlé 2 ans après les faits on a parlé pendant 3 heures. Avec ce genre de personne, à vrai dire, l'amitié les bases, le feeling reprend vite le dessus.
Elle reste méfiante et distante, son point faible, car à ce jour je ne lui parle plus. Je pense que si je racontais comment j'l'ai rencontré nos débats, nos délires on aurait pour un roman digne d'exception.
La seule moral de cette histoire que j'en ai tiré, c'est que les gens changent, décident par instinct de se séparer de vous, par peur, de crainte, manque de confiance en la personne et surtout par lâcheté.
Beaucoup ne regarde pas la vérité en face et préfèrent se voiler la face.
On ne retient que les meilleurs moment de ces personnes, parce que notre nostalgie pousse à retenir les bonnes choses.
Il faut aller de l'avant, ce qui est derrière nous reste derrière nous.
Veuillez à ne pas m'énerver