Mel a écrit :Pour ma part, je vois plus ça comme une régression et non comme une évolution. Si on simplifie tant la langue c'est parce que les plus jeunes "n'arrivent pas à s'y adapter ", ou plutôt ils ne font pas d'efforts pour s'y adapter.
C'est sûr que si l'on voit cette "réforme" (et encore, je trouve le mot plutôt fort) uniquement motivée par les difficultés d'adaptation des jeunes... Je comprends que l'on puisse l’appréhender ainsi, mais cela ne relève absolument pas d'une régression. Si celui-ci est issu de siècles de réformes, alors notre français actuel est déjà d'une
piètre qualité (?) par rapport à ce qu'il fût autrefois, puisqu'il ne cesse de régresser donc (?).
Je me demande comment tu perçois les choses du coup.
La question n'est pas tant l'
adaptation des jeunes à la langue, mais l'appropriation qu'ils s'en font, et cela est fondamental.
Donc, pour ce qui est de la deuxième partie de ton message, je ne vois pas quoi en dire, puisqu'il est évident que nous appréhendons toutes deux la motivation première de cette réforme différemment. :)
Valou a écrit :je ne serai plus qu'un sac d'os de toute façon :(
Ou même un tas de poussière. :(
J'ai pris la dernière remarque très premier degré, dans la mesure où je venais de buter sur le mot "flippant" et que ça ne m'étonnait même plus de lire ça.
Si la langue se "simplifie", le plus souvent par la perte de voyelles ou de syllabes entières, elle s'enrichit d'elle-même par la suite, pas de soucis à se faire pour les Hommes de demain !
grawr a écrit :[...]Par exemple, si je pense à jeûne et jeune. Deux mots complètement différents qui ne signifient pas la même chose.
J'avoue que ça m'avait fait bien rire la première fois que j'étais tombée sur des tweets similaires ! xD
Il me semble que dans les cas d'homonymie, l'accent ne tombe pas pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté.