Pour revenir sur le sujet initial, voici ma pensée autour des jeux olympiques de 2024:
Il y a environ 150 millions d'années, Arthur le stégosaure eut une idée révolutionnaire: organiser une compétition sportive opposant ses amis herbivores (diplodocus, brachiosaures...) et ses ennemis carnivores (allosaurus, ceratosaurus...). Le combat fut court mais intense, remporté haut la main par les carnivores qui n'eurent pas trouvé meilleure solution que de dévorer leurs adversaires. Fort heureusement, Arthur eut le temps de s'échapper avec seulement quelques égratignures. Son autobiographie "La défaite par le sport ", éditée chez Gallimard, fut un best-seller pendant des années, et donna une nouvelle vision des pratiques sportives à l'humanité.
Ce n'est que des milliers d'années plus tard qu'un homme décida de remettre à jour ce principe de compétition après la lecture des textes d'Arthur. Malgré l'hypothèse d'une origine grecque, c'est bien Gengis Khan, Grand Khan de l'empire mongol, qui entreprit à nouveau une grande opposition sportive. En 1218, alors qu'il est en train d'envahir le royaume de Khwarezm, il décide de découper les têtes des morts au combat, et d'en faire des ballons. Le jeu se joue à la main, et est d'une violence extrême. Souvent considéré comme l'ancêtre du rugby, il fut pratiqué pendant des mois, dans des terrains construits pour l'occasion. C'est la Bulgarie, invitée à participer par le mongol, qui remporta le tournoi. Cette victoire dans une compétition internationale sera la seule pendant des siècles pour ce pays d'Europe de l'Est, jusqu'à 2014 avec la finale de la coupe du monde de quidditch contre le Brésil. Des écrits d'Alexis Slave, aristocrate bulgare mais également participant à la compétition, furent retrouvés et relatent les conditions horribles qu'endurèrent les joueurs. Ainsi, l'idée de pratiquer le sport à échelle mondiale fut abandonnée pendant des années.
C'est en 1540 que Francisco Vásquez de Coronado, fan assumé des œuvres d'Arthur (particulièrement du célèbre "L'amour chez les dinosaures du Colorado " chez Albin Michel), qui, en remontant le Rio Grande pour visiter le Nouveau-Mexique, innova en créant une compétition mixant cuisine et activités sportives. C'est d'ailleurs à cette époque que Juan, un homme dont on en sait pas plus, inventa les fajitas. Le succès fut au rendez-vous, et se développa le principe de "Jeux Olympiques" (en référence à Olympe, premier nom de la marque de produits de cuisine Old El Paso, sponsor officiel du tournoi de 1540), dont le déroulement serait tous les quatre ans. Les activités sportives furent de plus en plus nombreuses, aussi classiques (football) qu'étonnantes (curling), tandis que les activités culinaires restèrent simples (inviter des convives chez soi et les convaincre avec un plat simple, comme un bon magret de canard/patates typique de la Dordogne; principe ensuite acheté par la chaîne française de télévision M6 pour son émission "Un Dîner Presque Parfait").
Le nombre de pays participants ne cessant d'augmenter (même le pape Pie IX qui représentait le Vatican gagna une médaille d'or en badminton en l'an 1850), la compétition commença à être un vrai calvaire à organiser, et la cuisine fut définitivement supprimée en 1944 lorsque les frères Richard et Maurice McDonalds -sponsor officiel à cette époque- donnèrent un nombre incalculable de Royal Deluxe aux sportifs, qui entachèrent les capacités physiques de ces derniers. Il fut alors décrété que la nourriture ne pouvait pas être en adéquation totale avec le sport, et les Jeux Olympiques finirent par devenir ce que nous, humains de 2017, connaissons aujourd'hui, et ce que Paris, en 2024, accueillera.
Ne m'étant pas beaucoup intéressé au sujet n'étant tout simplement pas avide du divertissement sportif, je n'ai pas de réel avis sur la question, mais ce que je peux vous dire, et vous certifier, c'est que Arthur serait très fier de voir le chemin parcouru par son idée au fil des siècles. Etant un amoureux de la capitale française (il a eu l'occasion de visiter plusieurs fois Paris avec son conjoint Claude), voir la Ville Lumière ouvrir ses portes pour son événement lui ferait un plaisir incommensurable, et je suis certain qu'il sourira dans sa tombe, d'ailleurs située à sa demande au Père-Lachaise.
j'aime pas le taboulé