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BBS » Lovaz : Vie Sociale, Amours & Amitiés
Une aide ?

BrOchEtTe.
17/11/2013 18:02
Merci à vous tous pour vos commentaires, le conseil qui apparaît sur plusieurs de vos commentaires est d'aller voir un psychologue ou encore un psychiatre, même si c'est assez dur pour moi de prendre le courage d'aller prendre rendez-vous je vais essayer.
Je suis ravie de voir que je ne suis pas vraiment la seule à avoir ce problème.
Je fais aussi fait des activités extra-scolaires (Danse, natation, gym...), mais malheureusement ça ne m'a pas vraiment aidé, les gens se connaissaient presque tous, j'ai bien essayé de me mélanger mais sans succès ! Enfin voilà x)

J'irais voir mercredi, comme j'ai une heure de libre, l'infirmière et essayé d'en parler, vos commentaires m'ont donné un peu de courage ^-^ encore merci !
Bref. : J'vais aller te tromper du coup

Anika_
18/11/2013 03:14
c'est drôle, j'ai eu le même problème durant toute mon enfance.
j'pouvais pas tolérer aucune conversation sérieuse, particulièrement avec un adulte. j'ai jamais vraiment su pourquoi, mais à chaque fois, j'avais la voix qui se mettait à trembler, les larmes qui montaient. du coup j'essayais de parler le moins possible, non pas directement par timidité, mais parce que j'avais honte de cette réaction-là.

faut dire qu'en effet, j'me sentais pas très bien en général. c'était difficile à la maison aussi et j'avais pas beaucoup d'amis. le problème est resté le même jusqu'à l'école secondaire, lorsque j'ai décidé de me prendre en main et développer mes relations sociales. ça a été vraiment difficile à faire par contre, mais j'ai très rarement des "meltdown" quand je parle aux autres aujourd'hui.

j'ai été surprise par contre récemment. en fait j'visite un pédopsychiatre depuis peu pour certaines raisons, et alors que je lui parlais, un moment, j'me suis emporté dans mes souvenirs et j'ai eu l'exacte même réaction alors que j'évoquais certains passages dans ma jeunesse: ma voix s'étranglait, les larmes montaient. j'parlais même pas de moments nécessairement douloureux, pourtant j'étais assise là, et j'agissais précisément comme ça m'arrivait toujours avant, et c'était plus fort que moi.

n'empêche, consulter, c'est vraiment pas si pire que ça en a l'air. au pire des cas, si la thérapie te plaît pas, libre à toi de l'arrêter quand bon te semble. c'est important toutefois que tu te sentes bien avec le spécialiste qui se trouve devant toi, quitte à changer de personne. je parle d'expérience, la travailleuse sociale de mon école est *ahem* 'fin bref.
Vieux d'la vieille.